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Marion Bartoli sur la défaite de Sinner : « D’après nos sources inté­rieures, il y avait une discus­sion pour savoir si Jannik joue­rait en session de soirée ou dans la journée. Et, a priori, il a été plutôt demandé à ce qu’il joue en session de journée, malgré les fortes chaleurs »

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Alors que l’éli­mi­na­tion de Jannik Sinner dès le deuxième tour de Roland‐Garros a plongé le monde du tennis dans la stupeur, Marion Bartoli, consul­tante pour Prime Video, a lâché une petite bombe concer­nant la programmation.

Selon elle, le numéro 1 mondial, avec son équipe, aurait lui‐même demandé à jouer en journée alors que la direc­tion du tournoi lui donnait la possi­bi­lité de rejouer en session de nuit. Un choix qui s’est fina­le­ment avéré perdant. 

« Ce qui est incroyable c’est qu’il mène 5–1, il sert deux fois pour le match, il perd 15 points consé­cu­tifs à partir de 5–2 où il se fait breaker blanc, Cerundolo gagne son jeu de service blanc et Sinner se refait breaker blanc. À ce moment‐là, on se dit que cela ne va pas être comme en Australie où il y avait eu la ferme­ture du toit. Ce sera certai­ne­ment une grande leçon pour lui parce qu’il n’y a pas qu’en Australie qu’il peut faire extrê­me­ment chaud, à New‐York égale­ment. Ce sera un élément qu’il faudra soulever parce que d’après nos sources inté­rieures, on va dire, et les éléments qu’on a pu avoir il y avait une discus­sion pour savoir si Jannik Sinner joue­rait en session de soirée ou dans la journée et, a priori, il a été plutôt demandé à ce qu’il joue en session de journée, malgré les fortes chaleurs. C’est quand même un élément, pour Jannik et son équipe, à prendre en compte qu’il y a cette diffi­culté à gérer les fortes chaleurs et c’est vrai­ment aujourd’hui son ennemi numéro 1. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.