Cette édition 2026 de Roland‐Garros est décidément pleine de surprise, et ce n’est pas forcément pour nous déplaire, surtout lorsqu’une joueuse comme Maja Chwalinska parvient à émerger au milieu d’un tennis moderne trop souvent axé sur la puissance.
C’est tout le propos ci‐dessous de Marion Bartoli qui résume parfaitement tout ce qu’incarne la qualification improbable et magnifique de la joueuse polonaise, 114e mondiale et issue des qualifications, en finale de Roland‐Garros.
🗣️ Marion Bartoli : « On a joué sur ce type de joueuses » pic.twitter.com/h0XlbKTCfQ
— Prime Video Sport France (@PVSportFR) June 4, 2026
« On a joué sur ce type de joueuses parce qu’il y avait plus ce genre de joueuses dans notre temps, des joueuses qui avaient de belles mains, qui jouaient avec courts croisés, des amortis, comme Martina Hingis ou Patty Schnyder. Des joueuses qui étaient plus en capacité, avec des gabarits différents, d’exprimer plein de types de jeux différents. Et finalement on était toutes un petit peu frustrées en disant : ‘Maintenant, c’est un type de jeu : frapper extrêmement fort, avoir un gros service’. Et, entre guillemets, si vous ne rentrez pas dans ce moule‐là, vous n’avez de chance d’être en finale ou de gagner un tournoi du Grand Chelem. Elle en est la démonstration totalement inverse (…). Quelle histoire absolument extraordinaire, je suis vraiment heureuse pour cette fille, qui avait arrêté le tennis, qui était tombé en dépression… Ce n’est jamais trop tard pour un nouveau départ. »
Publié le jeudi 4 juin 2026 à 20:30



