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Mats Wilander : « Comme Arthur Fils, Joao Fonseca sait emmener le public avec lui. Regardez Quentin Halys par exemple : il n’a pas la faculté d’un Gaël Monfils à rendre les gens dingues face à l’un des meilleurs joueurs mondiaux »

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Dans une nouvelle chro­nique écrite pour L’Equipe, le septuple lauréat en Grand Chelem, Mats Wilander, a évoqué l’une des forces du phéno­mène brési­lien, Joao Fonseca, opposé à Jack Draper ce samedi au troi­sième tour de Roland‐Garros. 

« Simona Halep avait une commu­nauté roumaine autour d’elle, Iga Swiatek aussi car il y a des Polonais partout. Mais leurs fans ne sont pas aussi chan­tants, ni aussi enthou­siastes que le public brési­lien. Guga (Gustavo Kuerten) était pareil sauf qu’il était plus inter­na­tional, car il avait gagné ici très tôt (en 1997). Il était popu­laire partout, son aura était univer­selle ce qui n’est pas encore le cas de Fonseca, encore un peu réservé, concentré sous sa casquette. Mais il sait emmener le public avec lui, comme je le disais jeudi à propos d’Arthur Fils. Regardez Quentin Halys par exemple : il n’a pas la faculté d’un Gaël Monfils à rendre les gens dingues face à l’un des meilleurs joueurs mondiaux. Fonseca, lui, a cette capacité. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.