Amélie connait mieux que quiconque les préoccupations des champions. Vigilante et à l’écoute, elle n’a pas voulu dévoiler toute la nature de ce qu’elle allait proposer lors de la réunion qui va avoir lieu aujourd’hui avec les « frondeurs ». En revanche, il est évident qu’elle a envie de trouver des solutions même si selon elle Roland‐Garros reste un tournoi à part même vis à vis des autres tournois du Grand Chelem.
« On a un modèle qui nous est propre, ici à Roland‐Garros, tournoi propriété de la Fédération française de tennis. Il est très différent de ce qu’il y a sur les circuits, que ce soit l’ATP Tour et la WTA. C’est même un modèle différent des autres tournois du Grand Chelem. Nous mettons en place tout ce qu’on peut dans l’intérêt des joueurs. On bouge nos infrastructures également. On a un prize‐money qui a doublé en dix ans et bien augmenté ces derniers temps.Tout est pris au sérieux. Globalement, on n’a pas l’habitude de prendre les choses et ce qui vient des joueurs et des joueuses par‐dessus la jambe. On ouvre la discussion. À partir de ce moment‐là, pour le coup, j’ai confiance dans l’avenir. Demain soir, je ne vais pas vous dire : »ça y est, tout est réglé, on a avancé en un claquement de doigts. » Mais encore une fois, je suis plutôt confiante au sujet des discussions qui suivront, probablement après le tournoi pour le coup »
Publié le vendredi 22 mai 2026 à 08:11



