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McEnroe sur le pétage de plombs de Rublev : « Quand Andrey avait 15 ou 16 ans, mon agent, Gary Swain, m’a dit : ‘Il faut que tu l’en­traînes’. D’une certaine manière, je pense qu’il avait raison, nous étions faits l’un pour l’autre »

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Balayé par Matteo Arnaldi au troi­sième tour de Roland‐Garros, Andrey Rublev, une nouvelle fois inca­pable de contenir ses nerfs, s’est déchaîné sur le maté­riel à dispo­si­tion. Également connu pour son tempé­ra­ment de feu lors­qu’il était joueur, John McEnroe a donné son avis au micro d’Eurosport sur ce coup de sang du 6e mondial. 

« Ces derniers mois ont été diffi­ciles pour Andrey. Il a été disqua­lifié à Dubaï en février et il s’est avéré que ce n’était pas la bonne déci­sion. Ensuite, il a connu une série de quatre défaites, il n’a battu personne. Puis il a gagné à Madrid et tout le monde s’est dit : ‘Woah, peut‐être qu’il peut remporter Roland‐Garros’. Je ne pense pas que sa confiance était aussi élevée. J’ai déjà vu Rublev devenir fou. Ce n’est pas la première fois. C’est un homme très émotif sur le court. Quand Andrey avait 15 ou 16 ans, mon agent, Gary Swain, m’a dit : ‘Il faut que tu l’en­traînes’. D’une certaine manière, je pense qu’il avait raison. Nous étions faits l’un pour l’autre ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.