« Je ne suis pas une championne. Je suis une blague. Je vais perdre », lâchait Mirra Andreeva lors d’un changement de côté au troisième tour à Madrid, où elle était finalement allée jusqu’en finale.
Quelques semaines plus tard, la Russe de 17 ans a remporté à Roland‐Garros son premier titre du Grand Chelem.
En conférence de presse après sa victoire en finale contre Maja Chwalinska (6−3, 6–2), Andreeva a révélé s’être inspirée de Roger Federer.
Q. Il y a un peu plus d’un mois, vous sembliez traverser une période compliquée à Madrid. Comment êtes‐vous passée de cette situation à un titre du Grand Chelem ?
MIRRA ANDREEVA : Je ne dirais pas qu’il y a eu une grande remise à zéro ou un changement radical. Mon psychologue dit souvent que l’on peut toujours choisir la façon dont on se comporte sur le court, la façon dont on joue et même la personne que l’on veut être. J’ai simplement décidé d’être une combattante. J’ai aussi regardé beaucoup de matches de Roger Federer ici. Je n’aurai évidemment jamais la même aura que lui, personne ne l’aura, mais j’ai voulu m’inspirer de son attitude sur le court. Je voulais avoir une bonne attitude, ne pas montrer trop de frustration et offrir quelque chose d’agréable à regarder pour les spectateurs. C’est sur cela que je me suis concentrée.
Publié le dimanche 7 juin 2026 à 10:42



