Déjà sujet à débat lors des matchs entre Sabalenka et Schaider et Cobolli et Auger‐Aliassime, le toit du court Philippe‐Chatrier s’est encore invité à la fête ce jeudi lors de la demi‐finale à sens unique entre Mirra Andreeva et Marta Kostyuk.
Et si la Russe n’a finalement pas été impactée, elle a reconnu s’être posé quelques questions le moment venu. Extrait.
Q. Pour revenir au match, il y avait manifestement beaucoup de vent aujourd’hui. Marta semblait avoir pas mal de mal à s’y adapter. Vous, vous vous en êtes très bien sortie. Je me demandais ce que vous avez ressenti lorsque le toit a commencé à se fermer au deuxième set, et si vous avez eu des réactions à ce sujet, si cela aurait pu vous déstabiliser plus tôt dans votre carrière, mais pas aujourd’hui.
MIRRA ANDREEVA : Oui, j’ai trouvé que les conditions étaient manifestement difficiles pour nous deux. C’était, je ne sais pas, très imprévisible, parce qu’avec le vent, j’avais l’impression qu’il soufflait dans les deux sens. Je n’avais pas l’impression de me dire : « Bon, si je joue de ce côté‐là, le vent souffle dans cette direction. » J’avais l’impression que ça changeait constamment, et c’est peut‐être pour ça que c’était difficile pour elle et pour moi aussi. Mais après, quand l’arbitre m’a dit qu’ils allaient fermer le toit parce qu’ils s’attendaient à une grosse averse, genre, de la pluie, je me suis dit : « Oh, c’est un moment incroyable. » Je manais 4–1. Je me suis dit : « Bon, je suppose que c’est mieux de fermer le toit plutôt que d’arrêter le match à cause de la pluie. » Mais j’avais l’impression que ce n’était pas le meilleur moment pour moi. Mais, oui, je me suis juste dit : « Bon, ils savent mieux que moi. Ils ont décidé de fermer le toit. D’accord, ça me va. » Évidemment, j’ai perdu les deux jeux suivants, mais, vous savez, j’ai juste essayé de rester concentrée et de ne pas penser à ce qui s’était passé, en me concentrant vraiment sur chaque point que j’allais jouer.
Publié le vendredi 5 juin 2026 à 14:14



