361e joueuse mondiale l’an dernier, l’an dernier avant de créer la sensation en atteignant les demi‐finales de Roland‐Garros, Loïs Boisson aborde cette nouvelle édition avec un tout autre statut… et forcément davantage de pression sur les épaules.
Freinée ces derniers mois par une longue blessure, la Française a très peu joué depuis le début de la saison et reste sur quatre défaites lors de ses cinq derniers matchs depuis son retour à la compétition.
Avant son entrée en lice face à Anna Kalinskaya, actuelle 22e mondiale, Nicolas Escudé a appelé à tempérer les attentes autour de la Tricolore (actuelle 43e mondiale).
« C’est compliqué, il y a une attente énorme la concernant. Elle a été arrêtée tellement longtemps. Après, concernant Loïs, il faut quand même arriver à prendre du recul. Aujourd’hui, sa valeur, c’est pas 45e mondiale. Aujourd’hui, il suffit de lui enlever les points de la demi‐finale de l’année dernière. Et donc, elle va se retrouver 150e ou quelque chose comme ça. Sa valeur, aujourd’hui, est là. Heureusement qu’il y a eu Loïs l’année dernière, pour réveiller toute cette quinzaine. Là, cette année, ça va être compliqué. »
Publié le mardi 26 mai 2026 à 13:16



