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Nicolas Escudé sur Loïs Boisson : « Aujourd’hui, sa valeur, ce n’est pas 45e mondiale. Elle se situe plus autour de la 150e place mondiale »

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361e joueuse mondiale l’an dernier, l’an dernier avant de créer la sensa­tion en attei­gnant les demi‐finales de Roland‐Garros, Loïs Boisson aborde cette nouvelle édition avec un tout autre statut… et forcé­ment davan­tage de pres­sion sur les épaules.

Freinée ces derniers mois par une longue bles­sure, la Française a très peu joué depuis le début de la saison et reste sur quatre défaites lors de ses cinq derniers matchs depuis son retour à la compétition. 

Avant son entrée en lice face à Anna Kalinskaya, actuelle 22e mondiale, Nicolas Escudé a appelé à tempérer les attentes autour de la Tricolore (actuelle 43e mondiale). 

« C’est compliqué, il y a une attente énorme la concer­nant. Elle a été arrêtée telle­ment long­temps. Après, concer­nant Loïs, il faut quand même arriver à prendre du recul. Aujourd’hui, sa valeur, c’est pas 45e mondiale. Aujourd’hui, il suffit de lui enlever les points de la demi‐finale de l’année dernière. Et donc, elle va se retrouver 150e ou quelque chose comme ça. Sa valeur, aujourd’hui, est là. Heureusement qu’il y a eu Loïs l’année dernière, pour réveiller toute cette quin­zaine. Là, cette année, ça va être compliqué. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.