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Novak Djokovic : « Lorsque j’étais plus jeune, c’est ce que j’at­ten­dais des joueurs que j’ad­mi­rais. Certains étaient plus soucieux de partager, et d’autres non »

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De passage en confé­rence de presse après sa victoire expresse contre Cameron Norrie (6−2, 6–3, 6–2) en huitièmes de finale, Novak Djokovic est revenu sur l’ori­gine de son soutien envers les joueurs de la nouvelle génération.

Très présent pour eux en cas de besoin, le Serbe mini­mise l’am­pleur de son aide, qu’il consi­dère tout à fait normale. Et qu’il aurait d’ailleurs aimé rece­voir lors­qu’il était lui‐même plus jeune.

« Je ne pense pas que ce soit quelque chose de spécial. Je consi­dère simple­ment que c’est quelque chose de normal pour moi. C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, si un jour j’at­tei­gnais certains sommets dans le sport, pour évidem­ment trans­mettre cela aux nouvelles géné­ra­tions et les aider à être encore meilleurs. J’ai toujours eu ce genre d’at­ti­tude, parce que lorsque j’étais plus jeune, c’est ce que j’at­ten­dais des joueurs que j’ad­mi­rais. Donc, certains étaient plus soucieux de partager, et d’autres non. C’était un peu le cas de Medvedev, Tsitsipas et Zverev lors­qu’ils étaient vrai­ment jeunes et qu’ils commen­çaient à percer. C’était davan­tage d’échanges sur les coups, les cordages qu’ils utilisent ou la façon de s’en­traîner et de récu­pérer, des choses comme ça. Ensuite, lors­qu’ils arrivent au top 10, au top 5 mondial, c’est une autre dyna­mique. Il est normal de s’at­tendre à cela. Mais néan­moins, pour Mensik ou pour qui que ce soit, je leur dis que je suis dispo­nible s’ils ont besoin d’un coup de fil, parce que j’ai l’im­pres­sion que c’est ce que je dois au jeu. Pas seule­ment à eux, mais au jeu. »

A propos de l’auteur

Aubane Meunier

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.