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Ons Jabeur persiste et signe : « C’est triste. Je rentre, j’al­lume la télé­vi­sion et je vois qu’il y a forcé­ment plus de matchs d’hommes que de femmes »

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De passage en confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion pour les huitièmes de finale de Roland‐Garros, Ons Jabeur en a remis une couche concer­nant les sessions de nuit et la visi­bi­lité accordée aux femmes sur le tournoi, quelques jours après un premier coup de gueule.

« C’est triste, j’ai­me­rais évidem­ment qu’on montre beau­coup plus de matchs de femmes. Comme je l’ai dit, je rentre, j’al­lume la télé­vi­sion et il y a forcé­ment plus de matchs d’hommes que de femmes. Et pour­tant, on a vu la dernière fois un match excep­tionnel entre Naomi Osaka et Iga Swiatek. Voilà, ce n’est pas à moi de dire quel match doit être programmé en night session. J’aurais par exemple aimé voir Paula Badosa et Aryna Sabalenka, c’est sûr que ce sera aussi un match excep­tionnel. Mais ils décident et voilà. Moi, je continue de parler, je continue de faire du buzz, comme beau­coup de gens disent. J’espère que cela va changer. Parce que je sens que le tennis féminin est vrai­ment bien en ce moment. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.