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Opelka raconte son calvaire à Paris : « J’ai mangé du poulet juste avant mon match puis j’ai bien joué le premier set, mais ça m’a frappé d’un coup : j’ai commencé à avoir des fris­sons et des cour­ba­tures. J’ai terminé le match mais je pouvais à peine prendre une douche »

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Au cours de son inter­view accordée au Red Bulletin, le maga­zine de la marque Red Bull qui est l’un de ses spon­sors, Reilly Opelka a déclaré sa flamme à Roland‐Garros même s’il n’a pas pu y performer cette année (défaite en trois sets au 1er tour contre Filip Krajinovic). La raison ? Une grosse intoxi­ca­tion alimen­taire qui a obligé le géant améri­cain à se rendre à l’hô­pital, après un enchaî­ne­ment de péripéties. 

« J’ai mangé du poulet juste avant le match. J’ai bien joué le premier set, puis ça m’a frappé d’un coup. J’ai commencé à avoir des fris­sons et des cour­ba­tures. J’était mal, je voulais juste sortir du court… J’ai terminé le match mais je pouvais à peine prendre une douche. Je me suis couché à l’hôtel et j’ai ressenti une vive douleur à l’es­tomac. Le calvaire a empiré. Je vomis­sais sans arrêt et j’avais une fièvre folle. Je me souviens avoir réservé un Uber depuis mon hôtel, mais aucun Uber n’a voulu venir me cher­cher parce que j’avais mis l’hô­pital améri­cain de Paris comme desti­na­tion. Ils ont vu que j’al­lais à l’hô­pital et ont supposé que c’était lié au COVID. Je n’ar­ri­vais pas à trouver un chauf­feur. J’ai fini par taper un restau­rant à proxi­mité, alors j’y suis allée en Uber et j’ai marché le reste du chemin. Ce n’était pas long mais ça m’a paru une éter­nité. Honnêtement, j’ai cru que j’al­lais m’éva­nouir. J’avais mal à la tête et cette douleur folle dans mon estomac. Ils ont cru que j’avais l’ap­pen­di­cite. C’était un désastre. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.