Enfin ! C’est sans aucun doute ce que doit se dire Anastasia Pavlyuchenkova après sa qualification pour le denier carré de Roland Garros, sa première demi‐finale en Grand Chelem en carrière après avoir disputé les quarts sur chaque Majeur. Un véritable accomplissement pour la Russe de 29 ans. En conférence de presse d’après match, un journaliste a émis l’idée qu’elle était jusqu’à présent peut‐être trop gentille pour gagner ce genre de match. Une idée qu’elle réfute, expliquant que tout cela n’est qu’une question de force mentale.
« Je suis gentille avec les gens mais je ne suis pas un nounours. Bien sûr, je respecte les autres, j’ai été bien éduqué par mes parents et je respecte beaucoup les personnes en général. C’est pour cela que la plupart du temps, je suis gentille. La plupart du temps, malheureusement, les gens n’ont pas d’éducation sur le circuit et ne disent même pas « bonjour ». Quand je suis sur le court, je fais mon travail, je me bats et je veux tuer mon adversaire à chaque fois que je jouais. C’est vraiment cela la différence. Je pense que j’ai toujours joué un bon jeu. C’est juste que mon mental n’était pas assez bon. Je n’étais pas assez forte mentalement. Je travaille sur cet aspect avec un psychologue du sport, c’est assez récent, et je sens déjà que cela commence à payer. »
Publié le mardi 8 juin 2021 à 20:25



