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Pavlyuchenkova : « Je ne suis pas un nounours »

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Enfin ! C’est sans aucun doute ce que doit se dire Anastasia Pavlyuchenkova après sa quali­fi­ca­tion pour le denier carré de Roland Garros, sa première demi‐finale en Grand Chelem en carrière après avoir disputé les quarts sur chaque Majeur. Un véri­table accom­plis­se­ment pour la Russe de 29 ans. En confé­rence de presse d’après match, un jour­na­liste a émis l’idée qu’elle était jusqu’à présent peut‐être trop gentille pour gagner ce genre de match. Une idée qu’elle réfute, expli­quant que tout cela n’est qu’une ques­tion de force mentale. 

« Je suis gentille avec les gens mais je ne suis pas un nounours. Bien sûr, je respecte les autres, j’ai été bien éduqué par mes parents et je respecte beau­coup les personnes en général. C’est pour cela que la plupart du temps, je suis gentille. La plupart du temps, malheu­reu­se­ment, les gens n’ont pas d’édu­ca­tion sur le circuit et ne disent même pas « bonjour ». Quand je suis sur le court, je fais mon travail, je me bats et je veux tuer mon adver­saire à chaque fois que je jouais. C’est vrai­ment cela la diffé­rence. Je pense que j’ai toujours joué un bon jeu. C’est juste que mon mental n’était pas assez bon. Je n’étais pas assez forte menta­le­ment. Je travaille sur cet aspect avec un psycho­logue du sport, c’est assez récent, et je sens déjà que cela commence à payer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.