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Sabalenka à un jour­na­liste sur Djokovic : « Laissez‐le tran­quille. Laissez‐le vivre. Vous essayez de mettre autant de pres­sion que possible sur Novak ! »

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En confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion pour les huitièmes de finale de Roland‐Garros, la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka a genti­ment « bous­culé » un jour­na­liste lui ayant posé une ques­tion sur Novak Djokovic, avec qui elle entre­tient d’ex­cel­lents rapports.

Question : « Étant donné que vous êtes en très bons termes avec Novak, que pensez‐vous de lui, de sa longé­vité et de tout le reste ? Combien de temps pensez‐vous qu’il pourra jouer et pourra‐t‐il gagner Roland‐Garros ? »

Sabalenka : « Vous essayez de mettre autant de pres­sion que possible sur Novak. Laissez‐le tran­quille. Regardez‐le laisser tran­quille. Il est en forme, fort. Mentalement, physi­que­ment, je pense qu’il est prêt à jouer, je ne sais pas, encore deux, trois ans. Il se débrouille vrai­ment bien. Bien sûr, il y a des hauts et des bas, tout le monde en a. Je crois que plus on vieillit, plus c’est diffi­cile de rester constant à ce niveau. Mais on voit que dès qu’il est prêt, dès qu’il est en bonne santé et en forme, il est là et il joue un tennis excep­tionnel. Alors laissez‐le tran­quille. Laissez‐le vivre. Imaginez s’il prenait sa retraite demain, tout le monde serait triste, non ? Vous ne pensez pas ? C’était telle­ment triste de voir la céré­monie pour Nadal, les quatre grands étaient sur le court et on compre­nait que trois d’entre eux avaient pris leur retraite. Tout le monde regrette leurs matchs. Alors lais­sons Novak se battre… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.