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Shnaider, après sa victoire contre Sabalenka : « Je me disais pendant le match : ‘les condi­tions sont diffi­ciles et je joue la numéro 1 mondiale, je vais juste faire de mon mieux’ »

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Alors qu’elle était menée 3–6, 1–4 puis 3–5 par Aryna Sabalenka en quarts de finale, Diana Shnaider a ensuite remporté dix jeux de suite pour tota­le­ment renverser la numéro 1 mondiale (3–6, 7–5, 6–0).

Un scénario une nouvelle fois impro­bable dans ce Roland‐Garros déci­dé­ment plein de surprises, qui a elle‐même surpris la Russe de 22 ans, 23e mondiale, encore novice à ce stade de la compé­ti­tion en Grand Chelem.

« Honnêtement, je suis sans voix. Je suis super heureuse. Évidemment, les condi­tions étaient un peu diffi­ciles aujourd’hui à cause du vent. C’était la première fois que je jouais contre Aryna. J’étais super nerveuse. C’était aussi ma première fois en quarts de finale. Au premier set, j’essayais surtout de m’adapter à son jeu. Puis aux condi­tions et au vent. J’essayais de trouver comment jouer. Je me concen­trais point par point, sans penser au score. Je me disais : ‘Ça va, les condi­tions sont diffi­ciles. C’est la n°1 mondiale. Je vais juste faire de mon mieux jusqu’à la fin et voir comment ça se passe.’ Je me suis battue pour chaque point. J’ai essayé de courir après chaque balle et de la renvoyer dans le court. »

Diana Shnaider rejoint la surprise du tournoi, la Polonaise Maja Chwalinska (114e mondiale), en demi‐finales.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.