Gilles Simon a vécu un moment à part dans l’histoire du tennis. Finir un match de cette intensité après 1h du matin et l’emporte en cinq manches est un truc de dingue, surtout en fin de carrière face à Carreno Busta, 18ème joueur mondial. A l’issue de cet exploit, le Français avait du mal à trouver les mots.
« A la fin, à plus d’une heure du matin, il ne reste plus que les barjots. C’était une ambiance incroyable. Finalement, c’était dès le début parce qu’on est déjà rentrés tard sur le terrain et c’est ultra important ; c’est ultra important, parce que quand à un moment, Pablo me roule dessus au troisième, au quatrième, au début du cinquième et ils sont là. Pour le moindre point que je gagne, ils sont là, ils gueulent, ils se lèvent, ils chantent ; ils n’arrêtent pas. Ils n’ont jamais arrêté, du premier au dernier point. Forcément, cela aide »
Publié le mercredi 25 mai 2022 à 08:48



