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Simon au bout de la nuit et de notre plaisir

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Lors de sa confé­rence de presse du media day, Gilles Simon avait du mal à évoquer un souvenir en parti­cu­lier pour résumer sa carrière qui va s’ar­rêter en fin d’année. 

Logiquement, ce duel en 5 sets face à Carreno Busta terminé dans la nuit après 1H du matin tiendra une place parti­cu­lière dans ses mémoires. 

Bien parti (6−4, 6–4), Gilles a par la suite baissé pavillon (4−6, 1–6) avant de reprendre ses esprits pour une 5ème manche épique. E

pique parce qu’il était mené et breaké, épique parce que le public a chaviré dans une vraie forme d’hystérie. 

En face, Carreno Busta, connu pour être un peu fébrile quand la pres­sion monte, a manqué d’air et de luci­dité. Au final, Gilles signe donc un sacré exploit (6−4, 6–4, 4–6, 1–6, 6–4) au son de « Qui ne saute pas n’est pas Gillou ». Après l’hom­mage émou­vant rendu à Jo, Gilles aura lui droit à un peu de rab à Roland‐Garros, c’est ample­ment mérité.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.