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Stan Wawrinka à un jour­na­liste : « Tu t’es bien rattrapé, atten­tion ! Ce n’était pas beau… »

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Pour son dernier Roland‐Garros, Stanislas Wawrinka aurait dû affronter au premier tour le Arthur Fils, fina­le­ment forfait pour le Grand Chelem parisien. 

En confé­rence de presse avant l’an­nonce du numéro 1 fran­çais, le vain­queur de l’édition 2015 avait d’ailleurs eu un échange complice et teinté d’humour avec un journaliste.

Q. Affronter un Français sur le central, à Roland‐Garros, un jeune joueur, choc de géné­ra­tion : c’est le meilleur match que tu pouvais imaginer pour terminer peut‐être, peut‐être à Roland‐Garros…?
R. Tu t’es bien rattrapé, atten­tion ! Ce n’était pas beau ça… Je sens que tu as déjà écrit l’ar­ticle pour après le match…
Q. Symboliquement, pour toi, c’est l’idéal ?
R. Bien sûr, l’af­fiche pour moi, c’est tout ce que j’aime. Forcément, comme tu l’as dit, avoir l’op­por­tu­nité de jouer une dernière fois, peut‐être sur le Central, contre un top joueur, contre la nouvelle géné­ra­tion. Déjà top joueur, mais futur plus grand joueur encore, je pense. C’est la raison pour laquelle je joue encore au tennis. Et donc j’es­père pouvoir faire un gros match.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.