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Stan Wawrinka, en larmes après sa défaite au 1er tour : « Je n’ai pas envie de vous dire au revoir. J’aurais aimé rejouer ici, mais c’est malheu­reu­se­ment la fin »

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Stanislas Wawrinka à Roland‐Garros, c’est fini. 

Battu au premier tour par le Néerlandais Jesper De Jong (106e mondial), 6–3, 3–6, 6–3, 6–4, le vain­queur de l’édi­tion 2015 a fait ses adieux au tournoi Porte d’Auteuil. 

En larmes, le Suisse s’est exprimé lors d’une céré­monie en son honneur à la fin du match. 

« C’est dur. Je n’ai pas envie de vous dire au revoir. Tout d’abord, j’ai envie de remer­cier Amélie (Mauresmo, direc­trice du tournoi), Gilles (Moretton, président de la FFT), et toutes les personnes qui travaillent pour le tournoi de m’avoir permis de vivre de telles émotions. C’est grâce à des tour­nois comme celui‐ci que j’ai rêvé d’être un joueur de tennis, j’ai grandi avec le rêve de parti­ciper à Roland‐Garros au moins une fois. Ce tournoi rend les rêves possibles. Je ne vais pas faire un long discours pour mes amis, ma famille, car je vais encore jouer cette année. Je le ferai à la fin. Jasper, bravo pour le match. C’était 3 heures d’émo­tions, de bataille. J’ai voulu conti­nuer, jouer à 41 ans pour vivre des émotions comme celles‐ci. On n’a jamais envie de dire au revoir quand on est passionné par quelque chose, quand on atteint son rêve, quand on aime ce qu’on fait, quand on a la chance de voyager, de jouer les tour­nois. J’ai tout donné pour ce sport. J’aurais rêvé pouvoir rejouer ici, mais malheu­reu­se­ment c’est la fin. Merci beaucoup. »

Grand respect à « Stan The Man », qui va terminer la saison avant de mettre défi­ni­ti­ve­ment un terme à sa magni­fique carrière. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.