Accueil Roland Garros Tsitsipas : « Pendant les Grands Chelems, je n’utilise pas les réseaux sociaux »

Tsitsipas : « Pendant les Grands Chelems, je n’utilise pas les réseaux sociaux »

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Ce lun­di, Stefanos Tsitsipas s’est qua­li­fié pour les quarts de finale de Roland‐Garros. Il y retrou­ve­ra Andrey Rublev. En confé­rence de presse, le Grec a par­lé de son match évi­dem­ment, mais pas seule­ment. Lancé par une ques­tion sur les réseaux sociaux, Stefanos s’est lan­cé dans un long mono­logue plein de matu­ri­té et ins­truc­tif. A médi­ter pour les jeunes joueuses et joueurs de ten­nis, mais pas que. 

« Moi, pen­dant les Grands Chelems, je n’u­ti­lise pas les réseaux sociaux. J’essaye de les évi­ter. Je ne veux pas aller sur des forums. Je ne veux pas, en géné­ral, avoir quoi que ce soit à faire avec les réseaux. Je crois que c’est mieux pour moi. C’est plus sain. Par exemple, Twitter, cela peut être vrai­ment toxique. Non, il ne faut pas pen­ser à ce qu’il y a sur Twitter quand on est sur le court. Parfois, je mets à jour mon Instagram, bien sûr, pour mes fans, pour celles et ceux qui me sou­tiennent, celles et ceux qui me montrent leur amour et qui montrent qu’ils aiment ce que je fais. Les réseaux sociaux sont impor­tants, parce que c’est un peu la marque d’un joueur, la marque d’une joueuse. Vous savez que par les réseaux sociaux, vous êtes un peu des influen­ceurs, donc il faut faire atten­tion. Il faut uti­li­ser cet outil moderne, sans le suru­ti­li­ser, sans en faire trop non plus. Je sais que l’on parle beau­coup des médias sociaux. Ce qu’il faut, c’est faire les choses avec de la mesure. Il ne faut pas en faire trop. C’est cela, la base de la vie. C’est trou­ver un équi­libre dans sa propre vie. Parfois, c’est de la haine qui passe sur les réseaux sociaux. On reçoit de la haine, et on se sent mal à l’aise. C’est une expé­rience néga­tive. C’est pour cela que par­fois, il vaut mieux se taire », a débal­lé le 6ème joueur mondial.

Très mature Stefanos Tsitsipas.

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