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Tsonga répond à Ljubicic, respon­sable du haut niveau du tennis fran­çais : « Il connaît énor­mé­ment le tennis et ça ne lui aura pas échappé que Sinner est arrivé après Berrettini »

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De passage en confé­rence de presse pour dresser le bilan trico­lore de ce Roland‐Garros 2026, l’ex‐numéro 3 mondial, ancien coach de Roger Federer et actuel respon­sable du haut niveau à la FFT (fédé­ra­tion fran­çaise de tennis), Ivan Ljubicic, a égale­ment évoqué le succès du tennis italien. 

« C’est évident que ce n’est pas que Sinner (…) Mais c’est aussi un peu plus simple quand tu as une réfé­rence comme Sinner. C’est Sinner qui tire vers le haut. Arthur (Fils), qu’est‐ce qu’il a fait là ? Je pense que c’est aussi pour Moise un repère, qu’il peut regarder s’il a besoin, et peut‐être il n’a même pas besoin. Je peux vous assurer que les 2009 et les autres regardent aujourd’hui Moise et ils pensent qu’ils peuvent faire la même chose. C’est impor­tant. On a besoin de ça, surtout pour le tennis féminin », a souligné le Croate. 

Au micro de Prime Video, Jo‐Wilfried Tsonga a réagi aux propos d’Ivan Ljubicic : « On a toujours fait partie des plus grandes nations forma­trices, avec énor­mé­ment de joueurs dans le top 100, mais aujourd’hui, en termes de haut niveau, clai­re­ment, l’Italien est l’exemple à suivre. On a écouté Ivan Ljubicic, évidem­ment, qui connaît énor­mé­ment le tennis, et ça ne lui aura pas échappé que Sinner est arrivé après Berrettini, après tous ces joueurs‐là. Il est devenu numéro 1 mondial, après qu’il y ait eu déjà énor­mé­ment d’Italiens qui arri­vaient, et effec­ti­ve­ment, aujourd’hui, Sinner aussi une loco­mo­tive, et il donne envie aux autres. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.