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Tsurenko, quali­fiée en 8e, sur la guerre : « Je me sens toujours coupable de ne pas être en Ukraine »

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Qualifiée pour seule­ment la deuxième fois de sa carrière en huitièmes de finale de Roland‐Garros après une victoire plus qu’au­to­ri­taire face à Bianca Andreescu ce samedi (6−1, 6–1), l’Ukrainienne Lesia Tsurenko, désor­mais âgée de 34 ans, est revenue sur la diffi­culté de jouer pour sa passion alors que son pays est actuel­le­ment en guerre.

« Mais en fait, je dois dire que j’ai eu une conver­sa­tion avec Alex Dolgopolov qui m’a vrai­ment aidé. Il m’a dit, écoute, nous allons faire notre travail ici, et vous conti­nuez votre travail, et vous conti­nuez ce que vous pouvez faire de mieux. Il m’a dit que nous avions besoin d’argent. J’ai dit : ‘D’accord.’ Alors je continue à jouer. Je veux m’amé­liorer. Je veux améliorer mon jeu et je ferai un don. C’est ce que je fais souvent, et je me sens mieux quand je le fais parce que je me sens toujours coupable de ne pas être en Ukraine. Je fais quelque chose de vrai­ment – vous savez, le sport est vrai­ment quelque chose de formi­dable à faire. Donc, oui, c’est juste une chose plus impor­tante dans ma tête. Et souvent, quand j’ai des moments diffi­ciles dans mon match, je me rappelle que je viens d’Ukraine, que je suis Ukrainienne, que je fais partie de la nation la plus forte, que je dois être fière, et je suis fière d’être Ukrainien. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.