Accueil Roland Garros

Valentin Royer, après sa défaite contre Djokovic : « Je l’ai vu se plaindre un peu, s’étirer. Mais bon, c’est du Novak. Il fait ça pour essayer de voir comment l’ad­ver­saire réagit. Mais ça ne m’a pas impacté »

479

En plus d’avoir séduit le public fran­çais pour sa comba­ti­vité lors de sa défaite face à Novak Djokovic au deuxième tour de Roland‐Garros ce mercredi, Valentin Royer a égale­ment impres­sionné le Serbe, à qui il a vrai­ment donner du fil à retordre.

Interrogé en confé­rence de presse d’après match sur son adver­saire, 24 fois vain­queur en Grand Chelem, le Français a livré une réponse pleine de sincé­rité et d’admiration. 

« Sur le plan physique, j’au­rais bien aimé aller en 5 sets pour voir comment il aurait tenu. Je l’ai vu se plaindre un peu, s’étirer. Mais bon, c’est du Novak. Il fait ça, en général, pour essayer de voir comment l’ad­ver­saire réagit. Mais ça ne m’a pas impacté. J’ai essayé de garder mon fil conduc­teur, surtout dans le troi­sième et le quatrième, parce que c’est un joueur excep­tionnel. Même s’il se plaint du dos, de douleurs physiques ou quoi, il cavale et il va aller cher­cher tous les points. Donc, oui, c’était juste impres­sion­nant sur les deux, trois premiers jeux. Après, je me suis mis dans le truc. Je me suis dit que je jouais un joueur comme un autre, avec un bon niveau de jeu, avec un palmarès d’ex­cep­tion. Quand Marc a annoncé son palmarès pendant l’échauf­fe­ment, je n’ai pas écouté, j’étais dans ma bulle, dans mon truc, parce qu’on avait fait un bon brie­fing avant le match, sur le fait de ne surtout pas jouer la légende, mais de jouer juste un joueur de tennis. Si tu joues la légende, tu as perdu même avant de rentrer sur le court. Le but, c’est de jouer la balle, pas la légende. C’était impor­tant pour moi de rester focus sur ce que je devais faire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.