Alors qu’il sera opposé au qualifié français, Thomas Faurel, pour son entrée en lice à Roland‐Garros, Valentin Vacherot était l’un des premiers joueurs à se présenter vendredi à l’occasion de la journée des médias.
Notamment interrogé sur son entraînement avec Jannik Sinner, le Monégasque a expliqué en quoi l’actuel numéro 1 mondial était différent de ses principaux concurrents, Alexander Zverev mais aussi Carlos Alcaraz. Extraits.
Q. Vous vous êtes entraîné avec Sinner hier (jeudi). Pensez‐vous, comme beaucoup de joueurs, qu’il sera impossible de le battre sur ces tournois, ou que vous‐même ou quelqu’un d’autre en êtes capable ?
VALENTIN VACHEROT : Personne n’est imbattable, même s’il essaie de nous le prouver depuis le début de la saison. Cependant, j’ai eu la chance de m’entraîner avec lui à deux reprises, et c’est un joueur à part. Pas à cause de la vitesse de ses balles. Pas à cause de la façon dont il frappe la balle. C’est la même balle qui revient sans cesse. Même si vous vous entraînez depuis deux heures, il n’y a qu’une seule faute directe toutes les demi‐heures. Il ne commet aucune erreur, ce qui est la principale différence avec Zverev, par exemple, qui est n° 3 mondial. Même à l’entraînement, on se rend compte qu’il y a un tel écart. J’ai pu m’entraîner avec Carlos une fois. Même en l’espace de deux heures, on arrive à s’améliorer énormément. Hier, j’avais l’impression de m’être entraîné pendant une semaine, mais il n’est pas imbattable. Il peut être plus ou moins en forme, selon les jours, alors j’espère bien que ce sera moi qui finirai par le battre.
Publié le dimanche 24 mai 2026 à 14:33



