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Valentin Vacherot, qui s’est entraîné avec Jannik Sinner : « Il y a un tel écart avec un joueur comme Alexander Zverev, qui est 3e mondial »

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Alors qu’il sera opposé au qualifié fran­çais, Thomas Faurel, pour son entrée en lice à Roland‐Garros, Valentin Vacherot était l’un des premiers joueurs à se présenter vendredi à l’oc­ca­sion de la journée des médias.

Notamment inter­rogé sur son entraî­ne­ment avec Jannik Sinner, le Monégasque a expliqué en quoi l’ac­tuel numéro 1 mondial était diffé­rent de ses prin­ci­paux concur­rents, Alexander Zverev mais aussi Carlos Alcaraz. Extraits. 

Q. Vous vous êtes entraîné avec Sinner hier (jeudi). Pensez‐vous, comme beau­coup de joueurs, qu’il sera impos­sible de le battre sur ces tour­nois, ou que vous‐même ou quelqu’un d’autre en êtes capable ?
VALENTIN VACHEROT : Personne n’est imbat­table, même s’il essaie de nous le prouver depuis le début de la saison. Cependant, j’ai eu la chance de m’entraîner avec lui à deux reprises, et c’est un joueur à part. Pas à cause de la vitesse de ses balles. Pas à cause de la façon dont il frappe la balle. C’est la même balle qui revient sans cesse. Même si vous vous entraînez depuis deux heures, il n’y a qu’une seule faute directe toutes les demi‐heures. Il ne commet aucune erreur, ce qui est la prin­ci­pale diffé­rence avec Zverev, par exemple, qui est n° 3 mondial. Même à l’en­traî­ne­ment, on se rend compte qu’il y a un tel écart. J’ai pu m’en­traîner avec Carlos une fois. Même en l’es­pace de deux heures, on arrive à s’amé­liorer énor­mé­ment. Hier, j’avais l’impression de m’être entraîné pendant une semaine, mais il n’est pas imbat­table. Il peut être plus ou moins en forme, selon les jours, alors j’espère bien que ce sera moi qui finirai par le battre.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.