Lundi, au lendemain de son sacre à Roland‐Garros, qui lui a permis de décrocher le premier titre du Grand Chelem de sa carrière après de longues années d’attente, Alexander Zverev a accordé un entretien à L’Equipe. Un échange qui s’est rapidement tendu.
Après avoir évoqué son parcours dans le tournoi, son titre et les célébrations qui ont suivi, le journaliste a abordé un sujet plus sensible : les accusations de violences conjugales formulées par deux anciennes compagnes du joueur allemand.
Et le numéro 3 mondial n’a vraiment pas apprécié que le sujet soit abordé. Extrait :
Ces derniers jours, en salle de presse notamment, il y a eu beaucoup de discussions sur la façon de traiter votre potentiel sacre, eu égard aux accusations de violences conjugales à votre encontre il y a plusieurs années…
(Il coupe) Attendez, déjà, ce n’est pas ce genre d’interview. Ensuite, vous savez qu’il a été prouvé que les accusations étaient fausses ?
Le journaliste a alors insisté sur le sujet. Présent dans la voiture au moment de l’entretien, l’agent du joueur est même intervenu dans la discussion. Quelques instants plus tard, Zverev a finalement choisi d’y mettre un terme.
L’Équipe, par exemple, n’a pas fait sa pleine Une sur vous, d’où cette question.
Ce n’est pas ma décision. J’ai fait tout ce que j’ai pu et mon innocence a été prouvée.
Quel va être votre programme des prochaines semaines ?
(Il soupire) Je ne sais pas. Je pense qu’on devrait arrêter, c’est mieux. »
On a voulu interroger Alexander Zverev sur les réserves d’une partie du public et des médias, eu égard aux accusations de violences conjugales de deux anciennes compagnes. Ça s’est très mal passé.
— Quentin Moynet (@QuentinMoynet) June 8, 2026
➡️ Zverev : « Je pense qu’on devrait arrêter, c’est mieux« https://t.co/pqHEzszizT
Pour rappel, en 2024, Alexander Zverev et son ex‐compagne Brenda Patea, mère de son enfant, avaient conclu un accord mettant fin à la procédure judiciaire ouverte en Allemagne pour des faits présumés de violences conjugales. Dans le cadre de cet accord, le joueur avait versé 200 000 euros, dont 150 000 euros à l’État et 50 000 euros à une œuvre caritative. Le tribunal avait alors précisé que cette décision ne constituait « ni un verdict de culpabilité ni un verdict d’innocence ».
A noter également qu’une autre ex‐petite‐amie du joueur de 29 ans, Olga Sharypova, avait également livré un récit terrifiant sur les prétendus agissements du joueur lors du Masters 1000 de Shanghaï en 2019. Elle n’avait toutefois jamais déposé de plainte.
Publié le mardi 9 juin 2026 à 08:02



