« Si Zverev ne gagne pas de Grand Chelem sur ce tournoi alors qu’il n’a plus à affronter Djokovic, Sinner et Alcaraz, je ne sais pas s’il le fera un jour », a déclaré John McEnroe avant qu’une autre légende, Mats Wilander, ne glisse ceci : « Il vaudrait mieux qu’il remporte ce Grand Chelem, parce que s’il ne gagne pas ici… »
Autant dire que la pression est énorme sur Alexander Zverev, toujours en quête d’un premier titre du Grand Chelem et désormais favori de ce Roland‐Garros, marqué par le forfait du double tenant du titre, Carlos Alcaraz, et par les éliminations prématurées de Jannik Sinner et Novak Djokovic.
En conférence de presse, le numéro 3 mondial n’échappe pas aux questions sur ce nouveau statut. Extrait.
Q. Si vous devez vous concentrer sur ce que vous pouvez contrôler, avez‐vous modifié certaines de vos habitudes, en réduisant votre présence sur les réseaux sociaux, en donnant moins d’interviews, ou en prenant d’autres mesures qui vous isoleraient de l’ambiance qui règne lors des conférences de presse ?
ALEXANDER ZVEREV : Mon téléphone est éteint, mais il l’est depuis environ sept ans pendant les tournois du Grand Chelem. Je ne me sers pas des réseaux sociaux.
À trois matchs du graal, l’Allemand se prépare à affronter le jeune espagnol de 19 ans, Rafael Jodar, déjà 29e mondial après une saison sur terre battue impressionnante (titre à Marrakech, demi‐finale à Barcelone, quarts de finale à Madrid, Rome et donc Roland‐Garros).
Publié le mardi 2 juin 2026 à 08:59



