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Zverev s’agace après les défaites de Sinner et Djokovic : « Je ne sais pas combien de fois je vais devoir le répéter. Je joue contre De Jong en huitièmes de finale, le reste ne m’intéresse pas »

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Une incroyable oppor­tu­nité s’offre à Alexander Zverev, toujours en quête d’un premier titre en Grand Chelem. 

Désormais favori de ce Roland‐Garros, après les défaites en première semaine de Jannik Sinner et Novak Djokovic, combi­nées au forfait avant le début du tournoi du double tenant du titre Carlos Alcaraz, l’Allemand ne veut surtout pas s’enflammer. 

Dans des propos relayés par Eurosport après sa victoire au troi­sième tour contre le Français Quentin Halys (6−4, 6–3, 5–7, 6–2), le numéro 3 mondial n’a pas hésité à rembarrer les journalistes. 

« Je sais que je vais jouer contre De Jong (en huitièmes de finale), qui a déjà gagné six matches ici, et c’est là‐dessus que je me concentre. C’est la seule chose que je peux contrôler : les matches qui sont juste devant moi. Pour le reste, les choses se feront natu­rel­le­ment… Je ne sais pas combien de fois je vais devoir le répéter. Je joue contre Jesper de Jong. Le reste ne m’intéresse pas. Ce tournoi me rappelle un peu l’US Open 2017. Andy Murray était blessé. Tous les meilleurs joueurs avaient perdu très tôt (sauf Rafael Nadal, qui avait remporté le titre, et Roger Federer, qui avait atteint les quarts, NDLR). Là, Félix (Auger‐Aliassime) est toujours là. Pour moi, ça ne change pas grand‐chose.”

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.