Face à la possibilité d’adoption d’un modèle de diffusion partiellement payante de Roland Garros, la ministre des sports Valérie Fourneyron a tenu à attirer l’attention de la Fédération Française de Tennis sur les risques qui en découleraient : « C’est une vision court‐termiste en acceptant beaucoup d’argent mais en se tirant une balle dans le pied pour l’avenir. Roland‐Garros perdrait de son attrait. Il y aurait beaucoup moins de téléspectateurs, car tous les Français ne peuvent pas s’offrir une chaîne payante. » Elle incite les différents acteurs à dialoguer et se réserve la possibilité d’élargir le décret TSF, qui impose la diffusion en clair de certains événements particuliers. « Pourquoi ne pas intégrer la totalité du tournoi, s’il le faut ? » a‑t‐elle déclaré à ce sujet.
Actuellement, France Télévisions débourse 15,5 millions d’euros chaque année pour l’acquisition des droits. Loin derrière les 58 millions d’euros annuels obtenus par l’US Open cette année. Un argument que met en avant Gilbert Ysern, directeur général de la FFT, qui souhaite se diriger vers un modèle mixte dans lequel certains matches seraient diffusés gratuitement, d’autres seraient payants. Le bras de fer est engagé !
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Publié le dimanche 26 mai 2013 à 10:10


