Alcaraz, plus prudent que jamais : « Je suis conscient que mes propos peuvent être large­ment ampli­fiés. J’essaie simple­ment de faire très atten­tion à ce que je dis et à la manière dont je le dis »

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« C’est un privi­lège pour le tournoi que le président d’un pays, quel qu’il soit, soutienne le tournoi et le tennis », avait déclaré Carlos Alcaraz à propos de la présence de Donald Trump pour la finale de l’US Open où il était opposé à Jannik Sinner. 

Conscient d’être désor­mais une person­na­lité impor­tante et parti­cu­liè­re­ment épiée, l’Espagnol a reconnu qu’il pesait désor­mais le moindre mot, surtout quand les ques­tions concernent la poli­tique ou des sujets d’actualité. 

« Je suis conscient que mes propos peuvent être large­ment ampli­fiés. Si vous dites quelque chose qui n’est pas mal vu, mais que vous ne le dites pas avec les mots appro­priés, cela peut vous causer des problèmes. J’essaie simple­ment de faire très atten­tion à ce que je dis et à la manière dont je le dis, car souvent, quand on est énervé parce qu’on a perdu ou parce qu’on a passé une mauvaise journée, il est parfois diffi­cile de mesurer ses mots. J’essaie de toujours m’ex­primer avec respect et fair‐play. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.