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Alizé Cornet : « Zverev‐Shelton, ce n’est pas une finale qui me fait rêver. Tu as un bourrin qui sert à 254 km/h contre un mec qui lime »

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Dimanche en finale de l’US Open, Alexander Zverev tentera de remporter son deuxième titre du Grand Chelem après Roland‐Garros tandis que Ben Shelton tentera de succéder à Andy Roddick, dernier Américain vain­queur d’un Majeur du côté des hommes (US Open 2003). 

Dans les « Grandes Gueules du Sport » sur RMC, l’ex‐11e joueuse mondiale et actuelle capi­taine de l’équipe de France de Billie Jean King Cup, Alizé Cornet, a néan­moins exprimé son manque d’in­térêt pour cette opposition. 

« C’est complè­te­ment personnel et c’est peut‐être un peu subjectif mais ce n’est pas une finale qui me fait rêver. Tout le monde connaît l’affection que je porte à Alexander Zverev (ironique). Ça biaise mon juge­ment je pense. En termes de tennis, moi ça ne m’intéresse pas. Depuis que Carlos Alcaraz est sorti du tournoi j’ai perdu tout intérêt pour l’US Open. Le tennis de Shelton est inté­res­sant mais Zverev en face, je ne peux pas, il y a un truc épider­mique. Je regarde le tennis pour les person­na­lités, pour le niveau de jeu, la créa­ti­vité… Voir un Américain qui va gagner l’US Open après des années de disette (depuis 2003 et la victoire d’Andy Roddick, ndlr) est la seule chose qui pour­rait m’intéresser. Mais en termes de tennis pur, sur le papier, ça ne me fait pas rêver. Tu as un bourrin qui sert à 254 km/h contre un mec qui lime. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.