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Andy Roddick sur la victoire de Shelton : « Avant, la stra­tégie face à Ben consis­tait à faire ça. Mais Alcaraz a eu du mal à le faire il y a quelques soirs. Tiafoe n’ar­ri­vait pas à trouver son schéma préféré »

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Qualifié pour sa première finale en Grand Chelem, Ben Shelton a disposé d’un Frances Tiafoe en panne d’idées pour désta­bi­liser son adver­saire, malgré une excel­lente entame de match (6−4, 3–6, 3–6, 5–7).

Le crédit revient égale­ment au neuvième joueur mondial qui a fait étalage de toutes ses qualités athlé­tiques, en montrant une couver­ture de terrain excep­tion­nelle, écœu­rant complé­te­ment son compa­triote. Une perfor­mance ne lais­sant pas insen­sible Andy Roddick. Sur le plateau d’ESPN, l’an­cien numéro un mondial a analysé les clefs du succès de « Big Ben ».

« Ben est au sommet de sa forme en ce moment. Il est très diffi­cile à gérer. Il envoie des balles à 148 mph (238 km/h) depuis le côté gauche, avec des balles courtes sur le revers. Ben est vrai­ment au top en ce moment. Avant, la stra­tégie face à Ben consis­tait à le faire travailler. Il fallait prolonger les échanges : plus on restait long­temps dans le jeu, mieux c’était. Mais Carlos Alcaraz a eu du mal à le faire il y a quelques soirs. Aujourd’hui, le schéma le plus naturel de Foe consis­tait à envoyer ce coup droit du côté du revers. S’il ne parvient pas à trouver un schéma aussi facile que celui‐là, les échanges s’éternisent. Il n’arrivait tout simple­ment pas à trouver son schéma préféré. C’est pour cela que Ben s’est imposé. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.