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Anton Dubrov, coach d’Aryna Sabalenka : « Au début de sa carrière, elle pensait que ce qu’elle vivait ou la façon dont elle se compor­tait sur le court défi­nis­sait sa personne »

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Tennis - Us open 2026 - ITF - New York -

Double tenante du titre à l’US Open, Aryna Sabalenka s’ap­prête à disputer une quatrième finale consé­cu­tive à Flushing Meadows. Ce samedi, à 22 heures (heure fran­çaise), la Biélorusse retrou­vera Elena Rybakina, qui lui succé­dera offi­ciel­le­ment au sommet de la hiérar­chie mondiale lundi.

En confé­rence de presse, dont les propos ont été rapportés par L’Équipe, son entraî­neur Anton Dubrov a souligné l’évo­lu­tion de sa joueuse, notam­ment sur le plan mental, depuis le début de sa carrière.

« Je dirais qu’elle est mani­fes­te­ment beau­coup plus mature. Tout comme elle a mûri sur le court, elle a beau­coup mûri en dehors. Elle a donc conscience de beau­coup de choses. Au début de sa carrière, elle pensait que ce qu’elle vivait ou la façon dont elle se compor­tait sur le court défi­nis­sait sa personne. Alors que main­te­nant, elle fait la distinc­tion : ‘OK, il y a une vie en dehors du terrain’. Elle a son carac­tère, qu’elle apporte en match et utilise comme une arme. Mais en même temps, cela ne signifie pas que si quelque chose ne va pas bien dans son tennis, c’est toute sa vie qui s’écroule. Cela rend beau­coup de choses plus faciles dans le travail avec elle. Quant à sa réus­site ici, c’est parce qu’elle est amou­reuse de New York (rires), je suppose. Et la première chose évidente, c’est que les courts durs corres­pondent le mieux à son jeu dans l’en­semble, à son style. C’est sa quatrième finale ici, et c’est pareil à l’Open d’Australie, avec quatre finales. »






A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.