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Azarenka sur Kostyuk (qui a refusé de lui serrer la main) : « Je n’ai pas été surprise. Mais si elle veut me parler, comme elle m’a envoyé un texto hier, je lui répondrai »

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Tombeuse de l’Ukrainienne Marta Kostyuk, ce jeudi au deuxième tour de l’US Open, quelques jours après avoir été écartée de la soirée de charité en faveur de l’Ukraine en grande partie à cause de son adver­saire du jour, Victoria Azarenka est égale­ment revenue sur leur poignée de main plus que glaciale au filet. 

En effet, Kostyuk, qui s’est juste contentée de tendre sa raquette, lui a visi­ble­ment envoyé un texto la veille pour la prévenir. 

« Eh bien, je n’ai pas été surprise. Je ne crois pas qu’il soit impor­tant d’en faire toute une histoire. Je serre toujours la main de mes adver­saires. J’ai connu la même situa­tion avec Yastremska à Washington. C’est comme ça. Je passe à autre chose. Je ne peux forcer personne à me serrer la main. C’est leur déci­sion. Qu’est‐ce que ça m’a fait ? Ce n’est pas la chose la plus impor­tante au monde en ce moment », a d’abord déclaré la Biélorusse avant de répondre à ce que lui repro­che­rait l’Ukrainienne, c’est‐à‐dire une certaine inac­ti­vité en coulisses concer­nant le conflit entre la Russie et l’Ukraine.

« J’ai fait plusieurs propo­si­tions par l’in­ter­mé­diaire de la WTA, parce que je pense qu’il y a une sorte de sensi­bi­lité. On m’a dit que ce n’était pas le bon moment. Je n’ai pas, ou je n’ai jamais eu une rela­tion étroite avec Marta. Je savais évidem­ment qui elle était, mais je n’ai jamais pratiqué avec elle. Je n’ai jamais vrai­ment eu de conver­sa­tion avec elle. Donc en mars, quand tout est arrivé, j’ai contacté tous les joueurs que je connais person­nel­le­ment et avec lesquels j’ai toujours une bonne rela­tion – je parle des joueurs ukrai­niens, bien sûr – et, vous savez, je ne pense pas que me forcer à parler à quel­qu’un qui ne veut peut‐être pas me parler pour diffé­rentes raisons soit la bonne approche. (…) Si Marta veut me parler, comme elle m’a envoyé un texto hier, je lui réponds. Je suis ouvert à tout moment pour écouter, pour essayer de comprendre, pour sympa­thiser. Je crois que l’empathie dans un moment comme celui‐ci est vrai­ment impor­tante, ce qui, encore une fois, a été mon message clair depuis le début. »