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Balayé dès le premier tour, le phéno­mène Rafa Jodar assume comme un grand : « Non, je n’étais pas fatigué. J’étais en forme. Il a simple­ment mieux joué que moi, il méri­tait de gagner »

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Alors que la plupart des obser­va­teurs s’at­ten­daient à ce que Rafael Jodar explique en confé­rence de presse qu’il ne se sentait pas bien ou bien encore qu’il était blessé, il a pris tout le monde de court.

Sèchement battu par le lucky loser chinois, Yunchaokete Bu (124e), dès le premier tour de l’US Open (6−2, 6–1, 6–1), l’Espagnol, contrai­re­ment à beau­coup de ses collègues dans ce genre de situa­tions, n’a cherché aucune excuse. 

Après avoir féli­cité son adver­saire, l’ac­tuel 13e joueur mondial et grande révé­la­tion de la saison a ensuite pointé du doigt sa jeunesse (seule­ment 19 ans) et son manque d’ex­pé­rience sur le circuit. 

« Non, je n’étais pas fatigué. Physiquement, j’étais en forme. Le match s’est déroulé ainsi. Il a mieux joué que moi, il méri­tait donc de gagner aujourd’hui », a déclaré Jodar en confé­rence de presse d’après match à New‐York. « Le match vient de se terminer, donc je ne sais pas trop ce que je peux améliorer ni ce que je devrais faire la prochaine fois. Je suis nouveau sur le circuit. C’est normal que ce genre de choses arrive, puisque je suis nouveau. J’essaie simple­ment d’en tirer les leçons pour que cela ne se repro­duise plus. Ça peut arriver à n’importe qui la première fois. On est humains. La deuxième fois, si je n’ai pas tiré les leçons de celle‐ci, ça pour­rait être grave. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.