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Balayé par Bublik, Mannarino pousse un gros coup de gueule : « Ça sent la weed sur le court, il y a du bruit de partout, ça devient un peu le zoo »

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Adrian Mannarino n’a pas vrai­ment existé au deuxième tour de l’US Open. Opposé à Alexander Bublik, le Français a été large­ment dominé par le 16e mondial, qui s’est imposé en trois sets (6−3, 6–1, 6–1) en seule­ment 1h22 de jeu sur le court n°7.

Au micro d’Eurosport après sa défaite, Mannarino a notam­ment pointé du doigt les condi­tions de jeu et l’am­biance parti­cu­lière qui règne désor­mais à Flushing Meadows. Avec des spec­ta­teurs auto­risés à circuler pendant les échanges, du bruit perma­nent et même une odeur de cannabis qui atteint le court, le joueur de 38 ans estime que l’US Open est devenu un envi­ron­ne­ment parti­cu­liè­re­ment diffi­cile pour les joueurs.

« J’ai l’ha­bi­tude de jouer ici, ce n’est pas mon premier US Open, mais les choses changent avec les années. Maintenant, les gens ont le droit de bouger dans le public pendant les points, ça sent la weed sur le court, il y a du bruit de partout, ça devient un peu le zoo en fait. Les condi­tions de jeu sont vrai­ment parti­cu­lières. C’est à moi de mieux m’ha­bi­tuer à ça et de faire mieux sur le court. Je n’ai pas réussi à vrai­ment bien jouer dans ces condi­tions. Avant les gens n’avaient pas le droit d’en­trer dans les tribunes en dehors des chan­ge­ments de côté. Maintenant, ils entrent n’im­porte comment, ils bougent, ils parlent. C’est le tournoi qui tolère et accepte ça. Je ne sais pas si c’est la meilleure des idées pour les joueurs et le jeu en général. Je pense qu’il y a plein de règles qui pour­raient changer dans le tennis mais c’est certai­ne­ment pas celle qu’il aurait fallu changer pour l’ins­tant. Mais c’est comme ça, je suis juste tomber sur un joueur meilleur que moi, il n’y a pas vrai­ment d’autres choses sur lesquelles polémiquer. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.