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Battu en 4 sets, Evans relève un défaut chez Alcaraz : « Il m’a laissé quelques fois me sortir de situa­tions déses­pé­rées en ne choi­sis­sant pas le bon coup à frapper, mais s’il s’amé­liore sur ce point, il sera presque impos­sible à arrêter »

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Auteur d’un très bon match contre Carlos Alcaraz au troi­sième tour de l’US Open, Daniel Evans s’est néan­moins inclinée en quatre sets. Mais il a repéré un axe d’amé­lio­ra­tion pour le jeune numéro 1 mondial, déjà vain­queur de deux tour­nois du Grand Chelem. 

« Ce qui le rend unique, c’est la force avec laquelle il frappe la balle, il est diffi­cile de contrer sa puis­sance. Il vous fait reculer et ensuite il a la varia­tion avec ses amor­ties, c’est très impré­vi­sible. Il est presque impos­sible de l’ar­rêter, même si je pense qu’il a telle­ment de coups qu’il prend parfois les mauvaises déci­sions. Il m’a laissé me sortir de situa­tions déses­pé­rées quelques fois en ne choi­sis­sant pas le bon coup à frapper, mais s’il s’amé­liore sur ce point, il sera presque impos­sible à arrêter », a souligné le Britannique dans des propos rapportés par Express.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.