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« Bencic a balancé une balle sur une spec­ta­trice, et contrai­re­ment à Djokovic, elle n’a pas été disqua­li­fiée. C’est diffi­cile à comprendre », estime José Moron

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Deux poids, deux mesures.

C’est le senti­ment qui domine alors que Belinda Bencic a évité la disqua­li­fi­ca­tion après avoir envoyé une balle de frus­tra­tion sur une spec­ta­trice lors de sa défaite au premier tour de l’US Open contre Yulia Putintseva. 

Une absence de sanc­tion assez incom­pré­hen­sible au vu du règle­ment et des récents exemple comme celui très célèbre de Novak Djokovic qui avait été disqua­lifié du même tournoi en 2020 après plus ou moins la même situa­tion, sauf que cela concer­nait une juge de ligne. 

Notre confrère espa­gnol a donc tenu à pousser un petit coup de gueule via son compte Twitter. 

« Bencic, dans un moment de frus­tra­tion, a lancé une balle vers le public et a touché une spec­ta­trice. Elle n’a pas été disqua­li­fiée. Elle n’a reçu qu’un aver­tis­se­ment. Après s’être assurés que la personne allait bien, l’af­faire n’a pas pris de tour­nure grave. C’est ce manque d’uni­for­mité dans l’ap­pli­ca­tion des critères qui fait que les gens n’y comprennent plus rien. Djokovic avait été disqua­lifié pour avoir touché une juge de ligne il y a six ans. Le règle­ment stipule que si vous frappez quel­qu’un avec la balle ou la raquette, vous êtes disqua­lifié. On a pardonné cela à Bencic. Difficile à comprendre. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.