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Carlos Alcaraz, après son sacre à New York : « On dit que j’aime beau­coup faire la fête. Cela a fait beau­coup de bruit. Mais qui ne s’est pas amusé à 22 ans ? Chacun profite à sa manière et moi, person­nel­le­ment, j’aime sortir »

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Lors d’une inter­view accordée à El País après sa victoire contre Jannik Sinner en finale de l’US Open, syno­nyme de sixième titre en Grand Chelem à seule­ment 22 ans, Carlos Alcaraz a répondu aux critiques l’ayant visé ces derniers mois. 

Question : « La critique semble égale­ment vous avoir motivé. Il n’y a pas si long­temps, on vous quali­fiait de fêtard et de joueur peu engagé. Est‐ce que cela vous motive ? »

Alcaraz : « Non, non, c’était une moti­va­tion person­nelle. Évidemment, depuis la sortie du docu­men­taire [inti­tulé A mi manera, fin avril], on en a beau­coup parlé, cela a fait beau­coup de bruit, c’est vrai. On dit que j’aime beau­coup faire la fête… Et j’aime m’amuser ! Qui n’aime pas s’amuser ? Je pense que c’est pour cela que nous travaillons, que nous souf­frons, que nous passons tant de temps loin de chez nous ; pour ensuite avoir nos moments et notre plaisir. Chacun profite à sa manière et moi, person­nel­le­ment, j’aime sortir, parce que j’ai 22 ans. Qui ne l’a pas fait à cet âge ? Qui ne s’est pas amusé à 22 ans ? J’aime passer du bon temps avec ma famille et mes amis, que ce soit en faisant la fête ou non, avec d’autres types de projets plus calmes… Il s’agit de passer du temps de qualité à la maison pour être ensuite motivé pour les tournois. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.