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Christophe Gea, père d’Arthur, qualifié en huitièmes de finale : « L’année dernière, il me sort : ‘Papa, on va monter le Ventoux à vélo !’ Je fais du VTT, lui pas du tout, et sans s’en­traîner, il est arrivé en haut le premier »

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Arthur Gea vit un été de rêve. 

Vainqueur à Los Cabos de son premier titre ATP, et lucky loser à New‐York, le joueur de 21 ans s’est qualifié pour les huitièmes de finale de l’US Open, grâce à une victoire contre l’Américain Michael Zheng, 107e mondial (7–6[7], 3–6, 4–6, 6–3, 6–2).

Dernier Français encore en lice à Flushing Meadows, Gea peut compter sur un goût prononcé pour le défi. Son père, Christophe Gea, a raconté quelques anec­dotes à L’Équipe pour illus­trer cette facette de la person­na­lité de son fils.

« Chaque fois qu’il revient chez nous, l’été, il débarque avec un défi en tête. L’année dernière, il me sort : ‘Papa, on va monter le Ventoux à vélo !’ Je fais du VTT mais lui, pas du tout. Il me dit de ne pas m’in­quiéter, qu’on va y arriver. Il a réuni deux‐trois collègues et, sans qu’il s’en­traîne avant, on est partis, on a grimpé le Ventoux. Il l’a fait, et il est arrivé en haut le premier. Il marche vrai­ment au défi. Plus c’est dur, plus ça lui plaît. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.