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Djokovic : « Ce n’est pas la fin du monde »

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A peine rentré en Serbie où il a été accueilli en héros par des milliers et des milliers de fans devant l’hôtel de ville de Belgrade, avant de passer la soirée avec sa famille et des amis durant laquelle il a poussé la chan­son­nette, Novak Djokovic était déjà reparti en Bosnie‐Herzégovine où il a inau­guré un complexe de tennis dans la ville de Visoko. 

A cette occa­sion, il a parlé de la possi­bi­lité de parti­ciper à l’US Open, extrê­me­ment faible actuel­le­ment étant donné que les Etats‐Unis n’ac­ceptent pas les personnes non‐vaccinées. 

« J’ai ma posi­tion, et je suis toujours partisan de la liberté de choisir ce qui est le mieux pour vous. Et je respecte tout et tout le monde, j’at­tends au moins des gens qu’ils respectent ma déci­sion. Si j’ai une permis­sion, je serais là. Si je n’en ai pas, je ne serais pas là. Ce n’est pas la fin du monde. Je n’irais pas en Amérique si je n’ai pas la permis­sion. Mais je veux être à New York. Je veux être en Amérique. Je veux être partout où je peux éven­tuel­le­ment jouer. Je suis un joueur de tennis profes­sionnel. Je ne fais pas de poli­tique. Je ne fais rien d’autre parce que ça ne m’in­té­resse pas », a déclaré l’homme aux 21 titres du Grand Chelem, droit dans ses bottes. 

Pour rappel, l’US Open démarre le 29 août prochain. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.