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Edmund peut‐il poser des problèmes à Djokovic ?

Novak Djokovic affronte ce mercredi le Britannique Kyle Edmund. Les deux hommes se sont affrontés six fois pour cinq victoires pour le Serbe. Une seule victoire pour Kyle en 2018 sur terre battue.

En confé­rence de presse, le numéro 1 mondial, grand favori de ce tournoi, s’est montré très élogieux envers son adver­saire du jour. « Il a un très bon service et un coup droit, deux très grosses armes. J’ai eu de très bons matches contre lui par le passé, notam­ment à Wimbledon, où c’était diffi­cile en quatre sets il y a quelques années. Il aime vrai­ment le défi. J’ai beau­coup de respect pour lui. C’est un travailleur très acharné, qui consacre beau­coup d’heures sur et en dehors du terrain à perfec­tionner son jeu. »

Novak a aussi estimé que le clas­se­ment du Britannique ne reflète pas son niveau.

« Ses résul­tats étaient un peu hauts et bas, mais je pense qu’il a le jeu et le poten­tiel pour être dans le top 20 sans aucun doute, là où je m’at­tends à ce qu’il soit bientôt. Cela va donc être diffi­cile. Je suis sûr qu’il n’a pas tant à perdre dans ce match. Il est impor­tant pour moi de bien commencer, comme je l’ai fait aujourd’hui. »

Kyle Edmund est lui apparu très détendu. « C’est un match pour moi où je n’ai rien à perdre. J’ai l’ex­pé­rience de l’avoir battu, mais il m’a battu plusieurs fois. C’est un joueur de haut niveau et le type de joueur diffi­cile à briser », a‑t‐il affirmé.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.