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Enfin de retour au plus haut niveau, Tsitsipas dévoile sa nouvelle recette : « J’essaie d’adopter cette vieille philo­so­phie grecque qui consiste à se préparer au pire scénario possible avant de partir au combat, avant d’entrer dans cette zone de guerre, pour ainsi dire »

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Australian Open - Melbourne - 21�12025

Sa victoire surprise contre Arthur Fils au premier tour de l’US Open n’aura donc pas été qu’un coup d’un jour.

Stefanos Tsitsipas a en effet confirmé son retour en forme en s’of­frant cette nuit le 19e joueur mondial, Jiri Lehecka, au troi­sième tour de l’US Open, après pour­tant un premier set catas­tro­phique, notam­ment au service : 2–6, 6–1, 7–6, 6–1, en 2h35. 

Interrogé sur cette sorte de resur­rec­tion en confé­rence de presse après avoir flirté avec la sortie du Top 100 (87e en juin dernier), le Grec a tenu à insister sur a force mentale et une philo­so­phie positive. 

« Quand on est très bien classé et qu’on est tête de série dans un tournoi comme celui‐ci, et pas seule­ment tête de série mais l’un des grands favoris d’un Grand Chelem, on ressent quelque chose d’un peu diffé­rent quand on entre sur le court. Je n’ai pas l’impression d’avoir trop de choses à craindre. Je me contente de jouer et d’apprécier le moment. Si tout se passe bien, tant mieux. Dans ma tête, j’essaie aussi d’adopter cette vieille philo­so­phie grecque qui consiste à se préparer au pire scénario possible avant de partir au combat, avant d’entrer dans cette zone de guerre, pour ainsi dire. J’ai déjà accepté le fait qu’il puisse y avoir des scéna­rios vrai­ment catas­tro­phiques. Tout ne se passera pas toujours de manière idéale, comme je le souhai­te­rais, alors aborder un match avec cet état d’esprit me permet de voir ce que je fais sur le court d’une manière légè­re­ment diffé­rente de d’habitude. Avant, j’aurais dit qu’un excès d’optimisme et de confiance peut aussi ruiner ton jeu. Je l’ai appris de diffé­rentes manières tout au long de ma carrière. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.