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Federer : « Je suis ici pour gagner »

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Que peut attendre Roger Federer de cet US Open 2013 ? Nul ne le sait. Il y a ceux qui le disent fini, s’ap­puyant sur sa défaite au deuxième tour de Wimbledon, dans son jardin de toujours. Les autres qui y croient encore : Roger demeu­rera toujours capable de remporter un Grand Chelem. Qui sait… Une victoire sur Rafael Nadal en quarts de finale est peut‐être possible. Et les derniers, qui naviguent entre deux eaux… Roger, lui, n’écoute ni les fans, ni les mauvais augures. Il a confiance en lui et sait que les plus grands exploits tiennent parfois à de petits détails et, surtout, à un état d’es­prit. En confé­rence de presse, il positive.

Ses ambi­tions

« Clairement, quand j’ar­rive à New York, je ne cherche pas simple­ment à atteindre les quarts de finale. Je suis ici pour gagner le tournoi. Mais cela commence par le tout début et, ainsi, dès lundi, puisque je joue (NDLR : au premier tour, contre Grega Zemlja). Je me concentre là‐dessus. Si je joue bien, je vaux mieux que 7e, alors à moi de le prouver. Je ne suis pas là pour parti­ciper, je suis là pour gagner. »

Ses moyens

« C’est impor­tant que je me concentre sur mon jeu. C’est impor­tant que la passion soit là, que je travaille dans la bonne direc­tion, que je sois préparé et que je me sente encore capable de gagner un tournoi. Je veux vrai­ment m’ap­puyer sur ces certi­tudes. Je n’ai qu’un quart de finale à défendre, ici (à New York). J’ai la possi­bi­lité d’ajouter quelques points à mon clas­se­ment. »

Ses problèmes de dos

« Quand j’étais plus jeune, je ressen­tais parfois d’in­croyables douleurs muscu­laires. Je ne pouvais alors pas sortir du lit. Quelques fois, j’avais le dos qui se bloquait un jour ou deux. Et puis, à un moment donné, ces problèmes ont disparu, très rapi­de­ment. Alors, quoi qu’il arrive, soyez sûr que je suis bien plus à l’aise avec mon corps aujourd’hui que je ne l’étais à cette époque. Mon problème de dos n’est pas majeur. Je dois juste faire les bons exer­cices, savoir ce que je peux encaisser et ce qui est de trop. C’est un équi­libre que je commence à trouver. »

La raquette de Roger Federer, ici !

A propos de l’auteur

Rémi Cap‐Vert

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.