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Fritz (dominé en finale par Sinner) : « Alcaraz et Djokovic n’étaient plus là mais je n’ai plus l’im­pres­sion qu’il faut jouer un tennis incroyable pour aller loin dans les tableaux. En l’état, en jouant juste solide, on peut viser un quart »

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En confé­rence de presse après sa défaite en trois contre Jannik Sinner en finale de l’US Open, Taylor Fritz a fait une décla­ra­tion inté­res­sante sur l’ère post‐Big 3. 

« Carlos, Novak et d’autres ont perdu tôt et ça a ouvert le tableau. Mais, au final, on ne peut battre que l’ad­ver­saire qui est de l’autre côté du filet. Mais c’est positif, oui. Je suis en finale sans avoir l’im­pres­sion d’avoir joué mon meilleur tennis durant ce tournoi. C’était solide, mais pas excep­tionnel. Le revers n’était pas aussi bon que d’ha­bi­tude. Oui, peut‐être que les tour­nois sont plus ouverts. Je n’ai plus l’im­pres­sion qu’il faut jouer un tennis incroyable pour aller loin dans les tableaux. Mais Carlos et Novak n’étaient plus là. Si j’avais dû jouer Novak, il aurait vrai­ment fallu que je pratique un tennis excep­tionnel. Mais, en l’état, en jouant juste solide, on peut viser un quart de finale. Mais pour battre les meilleurs, rien ne change, il faut toujours donner le meilleur de vous‐même », a déclaré l’Américain dans des propos rapportés par L’Equipe.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.