
À quelques jours de la dernière levée du Grand Chelem de la saison, la rédaction de Welovetennis a sélectionné cinq joueurs hors du Top 10 qui auront de beaux arguments à faire valoir du côté de Flushing Meadows. Aujourd’hui, place à Steve Johnson, le nouveau numéro un américain.
Sa fiche d’identité
Steve Johnson
Américain
26 ans
Droitier, revers à deux mains
1m88 pour 86kg
21ème joueur mondial
Meilleur classement : 21ème (25 juillet 2016)
Meilleur parcours en Grand Chelem : huitième de finale à Wimbledon 2016
Son année 2016
C’est le nouveau numéro un américain. Steve Johnson a mis fin à la domination de John Isner qui détenait ce statut depuis trois ans et juillet 2013. À 26 ans, le Californien d’origine réalise la meilleure saison de sa carrière en décrochant son premier titre ATP (Nottingham) et en atteignant son meilleur classement (21ème). Après avoir disputé un huitième de finale à Wimbledon (battu par Roger Federer), il a enchaîné les bons résultats au cours de l’été américain : quart de finale à Newport et Cincinnati (son premier en Masters 1000) et demi‐finale à Washington. En bonus, il a bousculé Andy Murray lors de son quart de finale des Jeux Olympiques et obtenu le bronze en double aux côtés de Jack Sock. Une dynamique ultra positive qui lui permet d’aborder sereinement le Grand Chelem new‐yorkais.
Ses précédents contre le Top 10
En plus d’avoir remporté son premier titre ATP, Steve Johnson a, enfin, battu des joueurs du Top 10. Pas de chance pour le tennis tricolore puisque c’était contre Richard Gasquet (Queen’s) et Jo‐Wilfried Tsonga (Cincinnati). L’Américain n’est qu’un simple outsider, et encore, mais en faisant tomber cette barrière psychologique il s’affirme comme un joueur capable de poser bien des soucis à des garçons mieux classés que lui. Un poile à gratter dont il faudra se défaire.
Son truc en plus
Steve Johnson n’est sans doute pas le joueur le plus spectaculaire du circuit. Mais le joueur de 26 ans peut s’appuyer sur une arme principale : le service. Ce n’est pas aussi déroutant qu’un Ivo Karlovic, mais c’est efficace. Son coup droit lui permet aussi d’enchaîner et de faire le jeu. Avec sa forme actuelle, il ne peut plus se cacher. Dans son pays et soutenu par un public électrique, il peut sortir une grosse perf’.
En bonus track, les images de son titre obtenu à Nottingham contre Pablo Cuevas…
Publié le mercredi 24 août 2016 à 18:03


