Interrogé par nos confrères d’AS, le coach d’Alcaraz a évoqué les progrès accomplis par son joueur depuis son titre il y a trois ans à New‐York. Ses propos résument bien en quelques mots la difficulté d’entrainer un joueur comme Carlitos.
« Il a beaucoup mûri ; mentalement, il sait désormais que dans les situations difficiles, il doit donner le meilleur de lui‐même. Il sert mieux, son coup droit est plus solide en course… Si un joueur ne progresse pas en trois ans, c’est parce que l’entraîneur est très mauvais (rires). Carlos a un talent impressionnant et apprend très vite, mais il faut aussi le maîtriser pour éviter qu’il ne se repose sur ses lauriers »
Publié le vendredi 5 septembre 2025 à 09:50



