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Julien Benneteau en remet une couche sur Arthur Fils : « On pouvait au moins attendre de lui une deuxième semaine. Minimum »

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Alors qu’il était consi­déré par plusieurs obser­va­teurs comme l’un des favoris de l’US Open après son titre à Cincinnati, Arthur Fils s’est incliné contre Stefanos Tsitsipas dès le premier tour lundi dernier. 

Pour Julien Benneteau, ancien 25e mondial, ex‐capitaine de l’équipe de France de Billie Jean King Cup et actuel consul­tant des « Grandes Gueules du Sport » sur RMC, ce résultat confirme un nouveau bilan « très pauvre » pour les Français en Grand Chelem cette année. 

« Sur un point de vue global, sur les quatre tour­nois du Grand Chelem, chez les hommes comme chez les femmes, le bilan est très pauvre. Et il y a des décep­tions. Arthur Fils, par exemple, n’a pas joué l’Open d’Australie et Roland‐Garros, mais avec son clas­se­ment, on pouvait attendre au moins une deuxième semaine à l’US Open. Minimum. Donc là, il y a une décep­tion. D’ailleurs, lui‐même le dit. Je suis quand même content que ce soit Arthur Gea qui en profite, parce que de plus en plus, sur le circuit masculin, ça devient très ouvert. Pas forcé­ment pour la victoire finale : quand il y a Alcaraz ou Sinner, ça reste compliqué. Mais dans les Grands Chelems, aujourd’hui, car on ne parle pas des autres qui se sont plantés. Auger‐Aliassime s’est planté, Jodar s’est planté… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.