Jo‐Wilfried Tsonga entame l’US Open aujourd’hui contre Chase Buchanan, Jo‐Wilfried Tsonga a vécu un été mi‐figue mi‐raisin. Vainqueur spectaculaire et miraculeux contre Roger Federer en quarts de finale de Montréal alors qu’il était mené 5–1 au dernier set, le Français avait laissé tomber son deuxième tour à Cincinnati contre Chris Guccione après avoir perdu la première manche au jeu décisif, où il avait manqué cinq balles de set. Éric Winogradsky, qui suit son poulain depuis six ans, connaît la confiance presque aveugle qu’à Jo en son tennis, une assurance qui peut lui jouer des tours. Il s’en est exprimé dans L’Équipe. « Il faut savoir ce qu’on veut. Cette immense confiance en lui est un atout qui n’a pas de prix. Elle permet aux tout meilleurs d’aller chercher des succès qui échapperaient à la majorité des joueurs. »
Sans faire de repentance, le coach du numéro 1 français demeure lucide sur son poulain et la marge de progression que le duo a encore devant lui. « Bien sûr que Jo a déconné contre Guccione. Mais je n’ai pas eu besoin de le lui dire : dans les vestiaires, il savait très bien par quoi il avait pêché. L’objectif, c’est que ça ne se reproduise plus. On est tous les deux responsables : je lui dis toujours que nous n’avons pas trouvé la solution à ce problème précis. Mais on y travaille. »
Publié le mardi 1 septembre 2009 à 11:34


