Accueil US Open

« La décla­ra­tion de Sinner après sa défaite en finale contre Alcaraz me prouve que Carlos lui est rentré dans la tête », estime Benoît Maylin

8469
Tennis - Us Open 2025 - ITF -

« J’étais très prévi­sible sur le court alors que lui a tenté des choses. Je vais essayer, même si ça veut dire perdre certains matches, d’être un plus impré­vi­sible parce que je pense que c’est ce que je dois faire pour être un meilleur joueur », a reconnu Jannik Sinner en confé­rence de presse après sa défaite contre Carlos Alcaraz en finale de l’US Open.

Des propos qui ont fait réagir le jour­na­liste Benoît Maylin lors de l’émis­sion « Sans Filet » sur Winamax. 

« La décla­ra­tion de Sinner après sa défaite en finale contre Alcaraz me prouve que Carlos lui est rentré dans la tête. Je rappelle qu’on est à 10–5 pour Alcaraz dans leurs confron­ta­tions, en ayant gagné sans compte Cincinnati, six de leurs sept derniers duels. Il est dans sa tête car de toute façon, Sinner ne pourra jamais jouer comme Alcaraz. Le souci, et il en est conscient, c’est que 97% des joueurs du circuit ne jouent pas comme Alcaraz. Personne n’est capable de faire ces varia­tions et de jouer avec sa puis­sance. Donc tu joues ton tournoi, le seul petit accrocc c’est comme par hasard un gaucher (Shapovalov) qui commence à faire des varia­tions comme Dimitrov à Wimbledon, et tout d’un coup Alcaraz qui débarque, avec un tennis sur lequel tu ne peux pas te régler. On sait que Sinner est prévi­sible, c’est son tennis, mais il est telle­ment puis­sant et c’est telle­ment bien fait. Il va la trouver la solu­tion mais il faut déjà qu’il serve mieux. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.