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La grosse mise au point de Swiatek après son élimi­na­tion : « J’ai pu observer et expé­ri­menter à quel point les gens parlent et écrivent sur la « défense ». Je n’ai pas besoin de défendre quoi que ce soit »

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Battue à la surprise géné­rale par Jelena Ostapenko en huitièmes de finale de l’US Open dans la nuit de lundi à mardi, Iga Swiatek, qui va, par consé­quent, laisser sa place de numéro 1 mondiale à la Biélorusse Aryna Sabalenka, a écrit un long message sur son compte Instagram afin de dédra­ma­tiser cet évènement. 

« Depuis un an et demi, j’ai pu observer et expé­ri­menter à quel point les gens parlent et écrivent sur la « défense », la « défense » – des titres, de la posi­tion dans le clas­se­ment, des points… J’ai parfois été surpris de commencer à penser de cette manière à cause de cela. Mais… je n’ai pas besoin de défendre quoi que ce soit et c’est le bon moment pour écrire quelques pensées. Pour moi, le sport est un cycle de chan­ge­ments constants, exac­te­ment comme dans la vie de tous les jours, on peut soit gagner, soit perdre – c’est tout, c’est si simple. Nouvelle saison, nouveau tournoi, nouvelles oppor­tu­nités de GAGNER, de RÉALISER, de ne pas défendre quelque chose. Il faut faire table rase du passé. Pendant la tournée améri­caine de cette année, je pouvais gagner et réaliser plus de choses, c’est certain. Je sais que certains d’entre vous s’at­ten­daient à plus, beau­coup d’entre vous s’at­ten­daient à « défendre » la place de numéro 1, le titre. Mais je reste fidèle à mon état d’es­prit : lorsque je travaille dur, que je me déve­loppe et que je fais mon travail, je crée beau­coup plus de chances de GAGNER, d’ATTEINDRE mes objec­tifs et non de les défendre. La façon d’y parvenir est de me concen­trer en perma­nence sur mes exigences élevées dans ce que je fais et d’ap­prendre des meilleurs dans ce sport et de mon équipe. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.