Accueil US Open

La répartie géniale de Medvedev après sa victoire au 2e tour : « Je veux être le type dont on pense, en regar­dant le film, qu’il est un méchant, qu’il n’est pas quelqu’un de bien. Puis, à la toute dernière seconde, on comprend qu’il était le meilleur type qui soit »

490

Après une entrée en lice pleine de maîtrise face au Français, Hugo Gaston, Daniil Medvedev n’a égale­ment pas eu à puiser dans ses ressources à l’oc­ca­sion du deuxième tour de l’US Open.

Opposé l’in­vité, Sebastian Gorzny, tombeur surprise de Collignon au premier tour, le Russe n’a eu besoin que de deux petites heures pour s’im­poser : 6–1, 6–3, 7–5.

Mais l’ac­tuel 8e joueur mondial s’est surtout illustré en inter­view d’après match lors­qu’on lui a demandé s’il préfé­re­rait jouer le héros ou le méchant au cas ou le Grand Chelem new‐yorkais se trans­for­me­rait en un film gran­deur nature. 

Et sa réponse est assez géniale…

Intervieweur : « Si l’US Open était un film, préféreriez‐vous jouer le héros ou le méchant ?
Daniil Medvedev : C’est très simple. Pendant environ la moitié du film – vous savez, ce genre de film où l’on ne connaît pas la fin et où l’on essaie de deviner qui est le méchant… Je veux être le type dont on pense, en regar­dant le film et presque jusqu’à la fin, qu’il est un méchant, qu’il n’est pas quelqu’un de bien. Puis, à la toute dernière seconde du film, on comprend qu’il était le meilleur type qui soit. Il était vrai­ment génial. Et c’était quelqu’un d’autre qui était le méchant. Ce serait parfait. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.